Le Mans

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Actualité Le Mans
Édition du mardi 07 novembre 2006

« Johnny, la bête de scène par excellence »
6 500 fans, une scène splendide, un chanteur en pleine forme. Hier à Antarès, Johnny a offert une soirée qui restera dans toutes les mémoires.
La file d'attente aux abords d'Antarès en disait long sur l'engouement suscité par le retour de Johnny Hallyday au Mans. L'idole des jeunes a attiré la foule hier soir. « Johnny reste un monument et une légende vivante », confie Laurent à quelques minutes du show baptisé Flash-back tour. « C'est la bête de scène par excellence. » A l'instar des 6 500 spectateurs présents dans l'enceinte, ce Manceau de 37 ans vibre littéralement à l'extinction des feux annonçant le coup d'envoi du spectacle. L'apparition de la silhouette du chanteur sur l'introduction symphonique de L'envie plonge la salle dans l'hystérie totale. Le ton est donné. Le rockeur, qui a choisi comme décor un opéra en ruine, enchaîne avec panache quelques-uns des titres cultes de sa longue carrière. Entre chaque morceau, des « Johnny, Johnny » sont scandés dans la salle.

Une fois encore, l'artiste est entouré d'une grosse armada : sept musiciens et deux sublimes choristes à l'accent de Tina Turner. Ce spectacle bien orchestré fait la part belle au rock'n'roll et rythm'n blues (Hey Joe, Ma gueule, La loi du silence). Le chanteur tient aussi son public en haleine avec des chansons plus mélancoliques (Marie) ou une session acoustique durant laquelle les spectateurs, au diapason, s'en donnent à coeur joie pour accompagner couplets et refrains du Pénitencier ou Tennessee. Dans la salle, l'émotion est palpable. « J'ai la chance d'avoir la plus grande chorale du monde », lance le chanteur à ses fans. Et lorsqu'il interprète son Allumer le feu à couper la voix, la température atteint son point culminant. De la fosse aux gradins, on jubile, on chante à tue-tête en levant les mains. « Johnny prouve au fil des années qu'il n'a rien perdu de sa verve », glisse Christelle, des étoiles plein les yeux. Seul bémol de ce concert événement : le son, parfois trop saturé, voire étourdissant, n'a pas permis une qualité d'écoute optimale.

« Johnny prouve au fil des années qu'il n'a rien perdu de sa verve. »

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:01

Le CD La Quête

Le CD La Quête
Le visuel du cd single collector de LA QUETE

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:02

Le visuel du cd single 2 Titres de LA QUETE

Le visuel du cd single 2 Titres de LA QUETE

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:03

Johnny dans la presse

Johnny dans la presse
lundi 6 novembre 2006
Johnny Hallyday et Le Mans, une vieille histoire


Le 5 mars 1963, au théâtre municipal du Mans, Johnny a mis le feu alors que tout avait démarré mollement : « Des amis à moi m'avaient pourtant dit que vous étiez vachement chouettes ! ». La suite du concert lui a montré que ses copains avaient raison. Ce lundi soir, Johnny sera en concert à Antarès. L'occasion de revenir sur quelques anecdotes et photographies qui unissent Johnny et Le Mans.
« Il y en eut même qui tombèrent la veste »... en 1963. « Des amis à moi m'avaient pourtant dit que vous étiez vachement chouettes. » Même quand ça démarre mollement, Johnny a toujours su mettre le feu ! Ce 5 mars 1963, au théâtre municipal du Mans, il a suffi d'un rien, d'une phrase étincelle, pour enflammer la salle. « Les cravates se muèrent en lassos... Il y en eut même qui tombèrent la veste... » Un déchaînement inhabituel qui surprit les rares « anciens » présents ce soir-là !



Anti-Johnny. Au début des années 60, Johnny déclenche déjà l'hystérie chez ses très nombreux fans. Mais il y a aussi, pour l'attendre à la sortie, les « anti-Johnny » qui n'hésitaient pas à conspuer la star jusque tard dans la nuit. Ce qu'ils firent d'ailleurs au Mans le soir de son concert de 1963. Sauf que Johnny est sorti tranquille par une petite porte et s'est engouffrée dans une 403 de la police mancelle laissant devant le théâtre sa « belle américaine ».



Johnny sur le circuit. En juin 1967, Johnny crée l'événement aux 24 Heures. Arrivée dans la semaine au Mans (il loge à Yvré-l'Évêque avec le team Ford), il fait une première apparition au pesage. C'est là qu'il est filmé par une équipe de télévision pour l'émission Télé dimanche qui sera diffusée le 11 juin 1967. On le voit admirer les bolides dans les stands et s'entretenir avec le pilote Jo Schlesser. Ces images sont accessibles gratuitement sur le site des archives de la télé (www.ina.fr). En fin de semaine, avant le week-end de compétition, Johnny donne un concert « en face du musée de l'automobile » devant 25 000 fans. Le concert qui devait durer une heure est écourté et ramené à 35 minutes... Le service de sécurité était totalement débordé !

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 10:05

Ils ont tous quelque en chose en eux de Johnny!

Ils ont tous quelque en chose en eux de Johnny!
Quand Johnny envoie la sauce, ça décoiffe. La preuve, samedi dernier, dans un Amphitéa plein à craquer, qui n'a pas mis longtemps à allumer le feu.
C'est peu dire qu'il était attendu : sous la pluie d'abord, puis agrippés aux barrières du premier rang, les fans et les milliers d'autres spectateurs de tous âges n'ont qu'un nom à la bouche : « Johnny ! Johnny ! Johnny ! ». Eh bien, ils n'ont pas été déçus. Monsieur Hallyday, le show, ça le connaît.

Un tonnerre de tirs et de sirènes, des projecteurs qui balayent la salle, la vidéo d'une ville sinistrée, détruite : et voilà qu'apparaît la silhouette si familière, fermement campée sur ses jambes.

D'entrée de jeu, Johnny attaque une version sauvage de « L'Envie ». Les jeux de lumière révèlent un décor de théâtre, niché dans une grotte, du genre des temples disparus de cités englouties.

Les musiciens, dont Yvan Cassar, son arrangeur musical, et les deux « sexy choristes » sont à l'unisson d'un Johnny qui ne se donne pas qu'à moitié. « Marie », « Ma gueule », « Allumer le feu », « Gabrielle »... C'est simple, les chansons de ce Flash-back tour, on les connaît toutes.

Sur l'avant-scène, Hallyday reprend aussi une série de morceaux plus acoustiques. « J'espère qu'ils vont vous rappeler de bons souvenirs, souvenirs », lance-t-il au public, qui applaudit, chante, bat la mesure à tout rompre.

Une serviette pour éponger la sueur, une bouteille pour étancher la soif, une guitare fracassée sur l'autel du « Bon vieux temps du rock and roll », les fans des premiers rangs reçoivent ces trésors de leur idole. Les morceaux s'enchaînent, décor et vidéo baignent de clins d'oeils made in America, Johnny est fidèle à sa légende. « Faut pas dire du mal du Johnny ! », chante le jeune auteur Loïc Lantoine, dans l'un de ces morceaux. Allez, on s'y risque quand même : samedi, le son était souvent très saturé. Trop pour avoir une bonne écoute. Puis, les amateurs de rappels enfiévrés en ont été pour leurs frais : avec Johnny, un salut, une chanson et c'est déjà fini.

Marie TOUMIT.
Ouest-France
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# Posté le mercredi 22 novembre 2006 14:14